22 avril 2010
Y'a quelque chose de pas logique là dedans ...
Ce WE aux parents. L'occasion d'avouer à mon homme que je préfère Lyon à Toulouse, même si là où on vit c'est très sympa. En tout cas, dur dur d'être loin d'une région que l'on aime, même si c'est vital d'en être éloigné.
Bref, il y a vraiment quelque chose de pas logique, au moins dans la génétique, ou alors, c'est qu'on ne m'a pas tout dit (du genre j'ai été adoptée) ...
Yes, j'esspliquuuuuuueeeeeeeeeee.
Mon père se pique d'être chef d'entreprise. Forcément, avec l'égo qu'il a, il ne peut se contenter d'être simple employé (ne supporte pas l'autorité, c'est juste "dégradant" d'être employé...) bref. Ca ne me dérangerait pas si il en avait les capacités. Sauf que non. Il a planté toutes les boites qu'il a "géré". :S Enfin, planté, disons qu'il n'est jamais parvenu à faire décoller quoi que ce soit. Enfin, passons. Sauf que ce WE, j'ai compris une des raisons de ceci.
Il me dit "ton frère m'a édité les bons de commandes et les factures, mais j'ai une erreur de 50 euros, ça fait une heure que je suis dessus, j'arrive pas à la trouver". J'accepte de jeter un oeil. Bon. Je regarde, pas d'erreur monstrueuse à première vue en calculant vite fait. Du coup, je me dis, puisque c'est pas visible à première vue, la première chose à faire c'est de refaire les calculs. Bingo, premier calcul, erreur trouvée. Voilà, j'y ai passé ... allez, soyons généreuse ... deux minutes. Pour quelqu'un qui se veut gérant, je trouve que ça la fout légèrement mal. Enfin je sais pas moi, merde, c'est si compliqué que ça de penser que pour trouver une erreur il faut refaire les calculs ???? C'est pas en levant les yeux au ciel et en se contentant d'invoquer les chiffres qu'on y arrive. Bref, zéro logique, zéro compétences, rien du tout quoi. On fait tout à l'envers, on compte sur la chance, on sait pas gérer son propre budget familial, c'est juste affligeant.
L'avantage de ce genre de séjour, c'est qu'indubitatblement ca vous rebooste l'égo. Quand on a affaire à ce genre de personnes, on a tout de suite l'impression d'être un génie ! Je suis loin d'être plus intelligente que la moyenne, mais tout de même :O
Mais c'est vachement triste aussi de constater que ce sont ces propres parents qui sont nuls à ce point ...
D'où la question : Y'a-t-il une logique dans la génétique ?
Parce que c'est vrai, on n'a strictement rien en commun mes parents et moi.
Ils sont gueule béante devant tout ce qui brille (comprenez par là le bling-bling), et moi j'ai appris que ce sont souvent les gens qui ne payent pas de mine qui sont les plus intéressants.
A part d'eux même et du coté jet set de leur rejeton, ils ne parlent de rien, moi je suis pas très cultivée mais je préfère fréquenter des gens qui le sont et qui m'apprennent des choses.
Pour eux, voter à gauche c'est le mal (mais ma bonne dame, ces chomeurs, tous des fainéants et des assistés) et ils sont baba devant monsieur S. Et évidemment, dans la droite ligne de ce que je disais plus haut sur le "brillant", ils sont très très intéressés par l'émission de M6, Capital. Forcément, puisque tout ce qui passe dans ce truc télévisuel est souvent jeune, parfois beau, toujours riche. Capital, ou comment faire fortune en claquant les doigts ! Rien de plus simple merde, mais qu'est ce que vous attendez pour devenir riche vous aussi quoi ?? Autant vous dire que Capital, perso, j'm'en carre ! Et je voterais (si je vote un jour), si ce n'est à gauche, surement pas à droite ! :D
Bien sur, aucun recul sur les mensonges débités par la télé. Si la télé le dit, c'est que c'est vrai !
Quand je me regarde, je ne sais pas d'où j'ai hérité de ces gênes différents ...
Je pense que je vais m'interroger pendant encore trèèèès longtemps.
13 août 2008
La suite
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29 avril 2008
Je reprends du service ...
Je reprends du service car il s'en est passé des choses depuis.
J'ai eu un bébé.
Je ne suis toujours pas sortie de cette put ... de caution.
J'ai l'impression d'être transparente.
En fait, je n'interresse personne, à part ma fille. C'est cool de le savoir. C'est peut être pour ça que j'arrive pas à me faire des amis. Je ne suis pas fondamentalement interressante en soi. Transparente, invisible, tout le monde se fout de savoir:
- de ce que je peux ressentir
- de ce que je fais
- de ce que je pense
C'est général. Alors ne me demandez plus de m'interersser aux autres. J'ai pas envie de m'impliquer dans quoi que ce soit, à part ma famille. Celle que j'ai choisie, pas l'autre.
Voilà, je suis super optimiste aujourd'hui. :-(
04 février 2007
La vie qu'on a et celle dont on rêve
Bonne Année. Avec du retard.
Aujourd'hui est une bien triste journée.
Je ne sais pas si le fait que le mariage approche a une incidence, mais je cogite. Il y a ma vie réelle, qui me donne plein de satisfactions, et il y a mon imaginaire, qui me fait souffrir.
Je donne en plein dans le prendre ses rêves pour des réalités. Quand je suis bien, je me dis que j'ai la vie que j'ai voulu avoir. En ce moment, je me réfugie dans le rêve, et du coup, je n'ai plus la vie que je voulais.
Mais est il besoin de préciser que, bien évidemment, ma vie rêvée n'a aucune espèce de chance de survenir un jour ? A quoi bon rêver ? En fait, j'aimerais bien arrêter, j'ai mon petit monde, et il n'a rien à voir avec la vraie vie. Détrompez vous, je ne rêve pas d'être superstar. Je rêve d'avoir un job qui m'éclate, d'avoir de l'assurance, d'être jolie, de ne plus être grosse, et d'avoir mon homme idéal.
Mon homme est adorable, et je l'aime. Mais quand je compare le rêve et la réalité, ca n'a rien à voir. Même si ils ont plein de points communs tous les deux. Je me sens très con. Il n'y a que les connes comme moi qui aimeraient avoir leur homme idéal alors qu'elles ont un presque idéal à la maison.
Mais surtout, ce que cela sous entend, c'est qu'au fond de moi, je n'ai pas vraiment la vie que j'aurais aimé, parceque je n'ai pas vraiment vécu. Et c'est peut être ca le pire. Je suis en train d'avoir une partie de vie dont je rêvais. Mais comme je n'ai pas eu les étapes précédentes, je me sens frustrée.
En fait, c'est surtout ça qui ne va pas. Je n'ai pas vécu, je ne vis pas, et je ne peux pas vivre.
27 décembre 2006
Joyeux Noel !
Dur dur les quatre jours. Un peu nerveusement, mais la fatigue. J'ai passé Noel dans la région parisienne, j'ai failli rater mon train pour rentrer, que des choses qui me plaisent.
M'enfin, on a survécu.
J'ai rêvé que personne ne venait au mariage. Remarque, au rythme où ca va toutes mes copines vont être enceintes pour mon mariage. Je vous jure que c'est vrai. C'est ma hantise, ca me fait peur. Je serais peut être la seule à m'amuser. D'ailleurs, je m'amuse à me faire peur en ce moment.
Mon chat m'a fait la fête à mon retour. Quel matou calin, mais pour avoir droit au calin, il faut partir au moins 72h, et attention sa période ne dure que 24h. Esperons que cette nuit, il viendra dormir avec moi. Je suis seule chez moi jusqu'à demain. Mon homme rentre. J'avais toute la place dans le lit, que c'était bien. Je me demande si je ne devrais pas l'envoyer chez ses parents plus souvent tiens.
Ce soir, je suis fatiguée. Toute la journée, j'étais fatiguée. J'ai même cru à un moment que j'allais tomber dans les pommes au boulot tellement j'étais naze. Pas malade, juste fatiguée. Et d'ailleurs, ce soir, je ne vais pas faire long feu.
J'arrive trop tard pour vous souhaiter Joyeux Noel, mais j'arrive suffisamment en avance pour vous souhaiter la bonne année.
Mais je pense repasser d'ici là.
21 décembre 2006
Un soir difficile
Aujourd'hui a été une journée difficile, un peu comme toutes celles que je vis en ce moment. Heureusement, nous sommes à la veille d'un week end, qui ne s'annonce, ni enchanteur, ni joyeux, mais plutôt calvaire. Je voudrais tant vivre dans un magnétoscope que je controlerais, avancant les moments qui sont moins plaisant, effaçant ceux qui sont carrément désagréables, revisionnant les meilleurs.
Dieu que j'ai envie de pleurer ce soir. Dieu que je n'ai pas envie d'aller travailler demain. Dieu que je me sens abandonnée par mon énergie vitale. Dieu vient moi en aide. Je sais, je sais, aide toi et dieu t'aideras. Mais bon, t'es pas cool, dieu, parceque des efforts, j'en fais, et j'ai toujours autant l'impression de pédaler dans la semoule. Tu ne voudrais pas me faire un petit cadeau ?
J'aimerais juste que tu me redonnes un peu d'espoir.
Je me sens tellement à plat. J'ai froid ce soir, donne moi juste un peu de chaleur, s'il te plait...
20 décembre 2006
Faites pas gaffe à moi, je ne gène personne
Et aujourd'hui, pour une fois, ca m'a pas dérangé. J'en ai marre de tout.
Noel va pas être une partie de plaisir.
Je suis naze.
Faites pas gaffe, ni à ce que je dis, ni à ce que j'écris, ca n'en vaut pas la peine.
13 décembre 2006
Drole d'anniv ...
Hier c'était mon anniversaire.
L'occasion de constater combien je suis aimée :
- Mon beau frère m'a téléphonée (il est vraiment super sympa d'avoir fait ca)
- Ma belle mère m'a envoyé un mail.
- Mon chéri est là pour moi, et m'a fait un cadeau.
- Ma mère se fout de ma gueule en prétendant qu'elle m'aime autant que mes frères (c'est largement faux, et mes amis s'en sont rendus compte).
- Mon frère se contente d'envoyer un texto (je lui aie quand même envoyé pour trente euros de cadeau alors que j'étais au chomage).
C'est la fête, plus ca va, plus je hais ma famille en fait. J'appréhende grave Noel. Comment je vais faire ?
Je suis allée voir mon patron pour arrêter mon contrat plus tôt. Un sentiment de culpabilité se mélange à un sentiment d'échec. Ca ne me remonte pas le moral, mais je sentais bien que je ne pourrais pas le supporter plus longtemps sans mettre ma santé psychique en jeu. Mais échec ...
Et que faire quand on ne supporte pas la pression ? Ca va être dur de trouver du boulot qui me convienne. Dur, voire impossible. Résultat, je suis toujours autant dans le brouillard.
Je soupire. Je me suis engueulée avec presque tout me monde aujourd'hui.
Et puis, je me sens toujours aussi seule.
Et puis, j'ai envie que tout ca soit fini. Vivement le 18 juin 2007. Ce jour là, j'aurais ma vraie et seule famille.
08 décembre 2006
Un gros poids
Une journée de repos ...
Pour du flanc.
Dans quatre jour, c'est mon anniversaire.
Et ce que j'aimerais le plus, c'est que mon contrat ne soit pas renouvelé. En fait, j'ai pas envie de le renouveler, et j'ai peur de le dire à mon copain.
Il me dit de le prendre en tant que job alimentaire. Oui, mais moi, je suis mal.
Qui ne vit pas avec l'anxiété ne peut comprendre. Mon chef me stresse, je ne peux travailler avec lui. Le pire, c'est qu'il n'y a pas de raisons valables. C'est dans ma tête que ca déconne.
Mais je suis tellement fatiguée le soir que je ne peux pas appeler mon psy.
J'ai besoin d'aide. D'avoir des avis. Que dois je faire ? J'ai envie de refuser de prolonger mon contrat, mais si je fais ca, mon copain va me le reprocher, et j'ai peur que l'agence d'interim qui m'emploie ne me propose plus rien. Et si je continue, je sens que ca va mal finir tellement je me sens mal. Le cul entre deux chaises, voilà ce qui se passe.
J'ai l'impression d'être dans une impasse. Forcée de continuer, ou me laisser mourir. Et Noel qui approche. Je hais Noel. Surtout cette année. A Paris, dans ma *** de famille. Le moins possible, je veux y rester le moins possible. J'aurais mieux fait de dire que je ne pouvais pas y aller.
Aujourd'hui, c'est le 8 décembre. C'est une date importante pour Lyon. C'est la fête des lumières. En association avec ma ville, j'ai mis des lumignons sur ma fenêtre. C'est mignon. J'aime, c'est doux. Un peu d'espoir. Je me sens pas mieux que ces petites flammes qui vacillent dans le vent.
OL For ever.
29 novembre 2006
Etat grippal
Et moral à plus que zéro.
Quand j'écris, là, tout de suite, j'ai les larmes aux yeux. En fait, je SAIS ce qui me cause cette dépression. C'est mon anxiété. J'arrive à soigner la dépression, mais pas mon anxiété, et je ne sais pas comment faire.
Je travaille, dur d'aller voir son médecin.
J'en ai marre de tout ça. J'ai tout envoyé balader. Là, je suis grippée, ca ne compte pas.
J'en ai marre d'être anxieuse. Pourquoi moi j'ai pas le droit de réagir normalement ?
Pourquoi, pourquoi, pourquoi...
Pourquoi j'ai cette trouille qui me prend au ventre à chaque fois, même quand tout va apparemment bien, même dans un environnement sécurisant, pourquoi je fonds en larme dès qu'il y a quelque chose de difficile dans ma vie ?
Prendre le téléphone pour prendre rendez vous est un calvaire. Prendre le téléphone tout court est un calvaire. Un évenement se passe bien ? Ca ne me rassure pas. Ou trop peu. Une chose positive et c'est + 0.2 dans mon évaluation interne. Un autre se passe mal ? C'est - 1. Résultat, je suis en permanence en négatif. Je me juge mal, très mal, et quoi que me dise les autres, c'est pas grave.
J'ai sans arrêt l'impression d'être jugée, et en mal.
Oh, je ne me sens pas bien. Vite un lexomil.
